Pourquoi l’hiver est la meilleure saison pour la thermographie ?

Par analyse thermique, inspection, Thermographie

La thermographie infrarouge mesure des températures. Et ce sont les différences de températures qui permettent de noter les incohérences.

En hiver, le bâtiment chauffé révèle mieux ses défauts. Le froid extérieur permet, par contraste, de mieux voir les zones chaudes, qui matérialise les déperditions de chaleur. Le diagnostic gagne donc en précision.

Voici les essentiels à retenir avant de lancer une thermographie du bâtiment par Drone.

  • Contraste thermique : plus l’écart intérieur/extérieur est grand, plus l’image est fiable. L’idéal est d’avoir 10 degrés de différence entre l’extérieur et l’intérieur du bâtiment.
  • Toiture : l’hiver rend visibles les déperditions, surtout sur les complexes isolants.
  • Décision : Il faut voir la thermographie comme un outil de décision. Un outil qui vous permettra de prioriser et de bien décider.
  • Méthode : la météo, le protocole et l’analyse comptent autant que la caméra. Un simple drone thermique n’est pas suffisant. Il vous faut une entreprise expérimentée, professionnelle et accréditée.

Le contraste thermique rend les défauts visibles

En effet, la caméra thermique détecte des écarts, pas des “fuites” directement observables. Quand l’extérieur est froid, la chaleur intérieure s’échappe, donc les anomalies ressortent.
Àl’inverse, par temps doux, les différences s’aplatissent, et la lecture devient incertaine.

Un écart de température simple à obtenir

D’abord, l’hiver fournit naturellement un différentiel important entre l’air intérieur et extérieur.
Ensuite, ce différentiel réduit les interprétations hasardeuses, car le signal devient net.
Enfin, vous obtenez des images plus comparables d’un bâtiment à l’autre, donc plus utiles.

Le froid met à nu les pertes d’énergie

Ainsi, un bâtiment chauffé “dessine” ses déperditions sur les parois, surtout en toiture.
Les ponts thermiques apparaissent clairement, car ils concentrent les échanges thermiques localement.
De plus, les défauts autour des menuiseries ressortent vite, ce qui permet également, au delà de la vieillesse de certaines huisseries, de voir les problèmes de pose.

Cependant au-delà des conditions extérieures, il faut respecter un protocole, sinon l’image peut tromper l’analyse.

Les mesures doivent être prises sans soleil, pour ne pas fausser l’analyse.

En hiver, le soleil chauffe moins les surfaces, donc il perturbe moins les relevés et l’inertie thermique crée moins d’effets “retard”, ce qui simplifie l’interprétation. Mais surtout, le soleil même au creux de l’hiver, va créer des traces thermiques qui renderont l’analyse très difficile, ce qui explique qu’en plus de l’hiver, les vols se feront la nuit ou au lever du jour.

Les conditions météo qui améliorent la fiabilité

Idéalement, on travaille sans pluie, avec peu de vent, et une température stable.

Ensuite, on évite l’ensoleillement direct, car il masque les zones réellement déperditives. Il faut donc une planification rigoureuse qui permet de remplir tous les critères de vols afin d’avoir un diagnostic thermique de qualité, exactement comme pour l’inspection de panneaux photovoltaïques, qui exige des conditions de vols parfaites, liées pour la plupart à l’environnement météo.

La toiture se diagnostique mieux par thermographie aérienne

La toiture concentre souvent les pertes, surtout quand l’isolant vieillit ou se délite. Et on sait que la plupart des déperditions énergétiques le sont sur la partie couverture. Avec un drone, vous inspectez rapidement de grandes surfaces, donc vous gagnez du temps.

Par ailleurs, vous limitez les accès dangereux, car vous évitez nacelles et déplacements en hauteur.

Ce que la thermographie drone met en évidence

  • D’abord, l’image révèle les zones chaudes anormales, signe d’une chaleur qui s’échappe.
  • Ensuite, elle montre les ruptures d’isolant et les raccords fragiles, souvent invisibles autrement.
  • Enfin, elle aide à préparer des travaux ciblés, donc elle réduit les coûts inutiles.

Décider des travaux au bon moment, sans attendre

En effet, diagnostiquer en hiver permet d’agir vite, car les défauts sont pleinement visibles. En planifiant les travaux au printemps, vous évitez l’urgence et les surcoûts.
Par conséquent, vous investissez là où le gain est réel, au lieu de traiter rapidement, sans savoir si l’investissement réalisé a été fait au bon endroit.

Passer du constat thermique à un plan d’action

D’abord, on hiérarchise les zones par intensité et étendue, puis on chiffre les actions.
Ensuite, on propose des solutions adaptées, car une toiture ne se corrige pas toujours pareil.
La thermographie devient donc une aide à la décision, pas une simple image.

La méthode Dronelis garantit une analyse exploitable

Chez Dronelis, nous appliquons un protocole strict, car la thermographie exige de la rigueur.
De plus, nous contextualisons les images avec le bâtiment, donc nous évitons les contresens. C’est pourquoi en plus des images thermiques, nous réalisons une inspection traditionnelle, c’est à dire avec des images « RVB », des photos. Ces photos visibles sont superposées avec les thermogrammes (images thermiques), pour pouvoir cibler et conforter les analyses que nous faisons.

Enfin, nous livrons une restitution sous forme de rapport en PDF, avec les détails des pathologies remarquées.

Mode opératoire du vol de drone et restitution orientée décision

  1. D’abord, nous vérifions les conditions météo et l’horaire, puis nous validons le scénario de vol.
  2. Ensuite, nous contrôlons les réglages et l’étalonnage de la caméra thermique
  3. Ensuite nous réalisons les vues thermiques permettant le diagnostic thermique par drone.
  4. Le lendemain ou dans le foulée, mais en plein jour, nous réalisons une inspection de toiture par drone, permettant de faire la comparaison des images
  5. Ensuite, après analyse, nous produisons le rapport qui permet au client final d’avoir un avis fiable sur la situation thermique de son bâtiment ou de son ouvrage.

diagnostic thermique par droneQuestions fréquentes sur la thermographie en hiver

Quel écart de température faut-il viser idéalement?

En pratique, plus l’écart est élevé, plus le diagnostic est lisible et robuste. Comme nous l’avons dit précédemment, l’idéal est d’avoir entre 10 et 12 degrés de différence pour marquer les pathologies thermiques.

Faut-il chauffer avant la thermographie extérieure?

Oui, il faut une chauffe régulière, donc on évite les relances juste avant la mesure. C’est encore un argument de plus pour faire ça l’hiver. Ainsi, une thermographie réalisée en mars, aura plus de résultat et de finesse qu’une thermographie d’octobre. Car le bâtiment sera chaud, propice à a mise en avant d’une différence de température.

Peut-on faire une thermographie quand il pleut?

Non, l’eau modifie la surface, donc elle fausse l’interprétation des températures apparentes.

La thermographie remplace-t-elle un audit énergétique complet?

Non, ce n’est pas la même chose. Mais elle permet de précéder l’audit ou de le remplacer quand on cherche une information rapide. Si c’est pour prendre une décision, la thermographie par drone est une bonne solution. Si c’est pour faire des calculs et des mesures, ce sera une première étape, mais il faudra plus.

Dans tous les cas, le coût d’une thermographie par drone est accessible et permet d’avancer sur ses décisions. C’est donc toujours utile de le faire, pour une copropriété ou pour un bailleur social qui doit prioriser ses actions.

image d'une inspection thermique par drone

Comment intégrer un rapport thermique par drone dans le Plan Pluriannuel de Travaux (PPT) ?

Par actualité, analyse thermique, Diagnostic, inspection, Thermographie

Le Plan Pluriannuel de Travaux est devenu une obligation structurante pour toutes les copropriétés françaises récentes.

Cependant, de nombreux syndics rencontrent encore des difficultés pour hiérarchiser les interventions réellement nécessaires. Le rapport thermique par drone apporte enfin une base objective et exploitable pour organiser ce plan efficacement.
Voici comment intégrer ce document technique dans un PPT cohérent, compréhensible et utile pour la copropriété entière.

Comprendre le rôle du rapport thermique dans la stratégie globale

L’inspection thermique en drone identifie les zones du bâtiment où les déperditions sont les plus importantes et les plus coûteuses. Ces données permettent d’établir une hiérarchisation claire des interventions selon leur impact énergétique réel. Le PPT doit reposer sur des éléments factuels pour être accepté par les copropriétaires souvent prudents financièrement.

Le rapport thermique constitue alors une base technique fiable pour planifier les travaux sur plusieurs années.

Classer les anomalies détectées selon leur criticité technique

Les drones révèlent des anomalies invisibles comme des ponts thermiques, infiltrations d’air ou défauts d’isolation complets. Mais l’inspection par drone permet d’avoir une vision complète de ces pathologies. Chaque anomalie doit être classée selon son impact sur la consommation et le confort thermique des résidents concernés. Les zones critiques, comme la toiture ou les façades exposées, doivent apparaître dans les priorités du PPT.

image d'une inspection thermique par drone

Ce classement rationnel rassure les copropriétaires car il s’appuie sur des données visuelles (et thermique) incontestables.

Déterminer un ordre d’intervention basé sur les économies possibles.

Le PPT doit être structuré selon un ordre logique intégrant le rapport entre coût des travaux et économies générées. Les pertes d’énergie majeures doivent être traitées rapidement car elles augmentent fortement les charges annuelles.

Le rapport thermique quantifie ces pertes et permet de justifier chaque décision auprès du conseil syndical présent. Cette approche économique renforce la crédibilité du syndic et facilite l’adoption du plan en assemblée générale. Sans être dans les précisions absolue, le drone intègre l’entièreté du bâtiment, ce qui en fait un rapport complet et pertinent.

Utiliser les images thermiques comme support pour convaincre

Les images infrarouges constituent un outil pédagogique puissant pour expliquer les faiblesses du bâtiment inspecté. Montrer une déperdition visuellement facilite la compréhension et limite les contestations au moment du vote final. Les copropriétaires voient clairement les zones chaudes indiquant une fuite thermique ou un défaut d’isolation marqué.

Ces visuels permettent donc d’intégrer les travaux dans le PPT avec un consensus plus large et plus solide.

Structurer le PPT en trois phases cohérentes et acceptables

Une bonne présentation du PPT doit comporter une phase urgente traitant les anomalies les plus coûteuses rapidement. Une deuxième phase doit corriger les faiblesses structurelles révélées mais non critiques immédiatement.

Enfin, une phase d’amélioration globale offre une vision long terme indispensable pour valoriser le bâtiment concerné.

Préparer l’argumentaire pour l’assemblée générale annuelle : nécessaire pour engager des moyens sur la phase d’étude

Les copropriétaires décident souvent en fonction du coût immédiat sans percevoir clairement les économies futures possibles.

Le rapport thermique montre précisément les pertes actuelles et les gains attendus après la réalisation des travaux.

Présenter ces éléments en AG renforce la position du syndic et facilite les votes difficiles liés au budget prévu.

Cette transparence améliore également la confiance envers le syndic et la gouvernance du bâtiment.

Intégrer le rapport dans la maintenance préventive à long terme

Le PPT ne doit pas se limiter aux travaux urgents mais doit structurer la maintenance sur une période plus longue. Une inspection thermique périodique permet d’actualiser régulièrement les priorités selon l’évolution du bâtiment. Cela évite les interventions tardives souvent plus coûteuses et plus complexes à organiser pour les copropriétaires.

Le rapport thermique devient alors un outil indispensable pour garder cohérence et rigueur sur plusieurs années.

L’importance de mettre à jour le PPT après chaque inspection

Le bâtiment change au fil des saisons et ses performances énergétiques évoluent selon les conditions climatiques récentes. Une mise à jour régulière du PPT reflète ces évolutions et garantit une gestion adaptée aux enjeux actuels. Le syndic doit donc intégrer chaque nouveau rapport thermique pour ajuster priorités et budgets travaillés.

Cette approche professionnelle montre une volonté claire d’anticipation et une gestion responsable durable.

diagnostique thermique d'un bâtiment par drone

Pourquoi il est intéressant de réaliser une inspection thermique tous les cinq ans pour les copropriétés

Par Diagnostic, inspection, Thermographie

Les copropriétés font face à une hausse continue des charges, notamment à cause de la consommation énergétique croissante. Les factures d’éléctricité et de gaz s’allourdissent, mais tous n’ont pas les moyens d’engager des travaux de rénovation massifs.
Pourtant, une grande part de ces dépenses provient de déperditions invisibles souvent ignorées pendant plusieurs années.

Réaliser une inspection thermique par drone tous les cinq ans offre une vision claire de l’état énergétique réel du bâtiment.

Cette démarche pragmatique permet d’anticiper les travaux, d’éviter les dépenses inutiles et de protéger durablement le patrimoine.

analyse après une thermographie par droneUne fréquence de cinq ans adaptée à l’évolution naturelle des bâtiments

Les bâtiments vieillissent rapidement et les matériaux perdent leur performance énergétique années après années.

Les infiltrations d’air apparaissent progressivement et les défauts d’isolation évoluent en fonction des saisons.
Un contrôle réalisé tous les cinq ans permet de suivre cette évolution et d’intervenir avant que les coûts explosent.
Cette fréquence évite aussi la détérioration des parties communes qui touchent l’ensemble des copropriétaires. Ce sont les parties très peu regardées, mais qui peuvent rapidement couter chères si elle sont laissées à l’abandon.

Une inspection thermique par drone révèle ce qui échappe aux diagnostics classiques

Les diagnostics traditionnels se concentrent essentiellement sur les logements privés ou sur quelques parties limitées.
Le drone, grâce à sa caméra infrarouge, inspecte toutes les façades, toitures et zones hautes difficilement accessibles.

Les images thermiques révèlent des anomalies souvent impossibles à détecter sans un survol aérien précis et complet.

Ainsi, la copropriété obtient une vision globale de son état énergétique et non un aperçu partiel insuffisant.

Des économies rapides sur les charges de chauffage collectif

Les déperditions d’énergie coûtent très cher aux copropriétés, surtout lorsque le chauffage est collectif.
Une fuite thermique dans une cage d’escalier peut représenter plusieurs centaines d’euros perdus chaque hiver.
Intervenir rapidement après une inspection thermique permet de réduire ces dépenses dès la saison suivante.
Le retour sur investissement est donc immédiat, ce qui convainc facilement les conseils syndicaux exigeants. Un syndic de copropriété saura mettre en valeur des appartements responsables des principales déperditions. Et donc, les autres copropriétaires ne seront pas les payeurs des mauvais élèves.

Un outil essentiel pour alimenter le Plan Pluriannuel de Travaux obligatoire

Depuis la mise en place des nouvelles obligations légales, les copropriétés doivent planifier leurs travaux sur plusieurs années.

L’inspection thermique par drone apporte des éléments factuels permettant de hiérarchiser correctement les interventions.
Elle offre aussi des preuves visuelles indispensables pour justifier les dépenses lors de l’assemblée générale annuelle.

Les copropriétaires comprennent mieux la nécessité des travaux lorsqu’ils voient concrètement les déperditions identifiées.

Une méthode fiable pour anticiper les dégradations futures des bâtiments

La thermographie aérienne révèle aussi des zones fragiles susceptibles de s’aggraver si elles ne sont pas traitées rapidement.

Des infiltrations mineures peuvent devenir des problèmes coûteux si elles restent ignorées plusieurs hivers consécutifs.

Une inspection régulière tous les trois ans permet de repérer ces signes avant-coureurs et d’agir efficacement.

Cette anticipation évite des interventions lourdes qui pénalisent financièrement toute la copropriété.

Les parties communes, zones les plus négligées mais aussi les plus coûteuses

Les cages d’escalier, paliers, façades et locaux techniques génèrent souvent des déperditions importantes non détectées.

Ces zones, pourtant essentielles, ne sont presque jamais inspectées avec précision lors des audits traditionnels classiques.

Un contrôle aérien par drone redonne une importance légitime à ces espaces largement responsables des surconsommations.

La copropriété peut alors planifier des travaux ciblés et réellement efficaces pour réduire ses charges globales.

Un diagnostic objectif qui facilite la prise de décision collective

Les débats en assemblée générale sont souvent compliqués lorsque les copropriétaires manquent de preuves tangibles. Les images thermiques constituent un argument visuel clair qui apaise les discussions et clarifie les priorités. Le syndic peut présenter un plan ciblé basé sur des données concrètes et non sur des estimations approximatives.

Cette approche renforce la confiance des copropriétaires et améliore l’efficacité de la gouvernance collective.

Nos inspections thermiques de panneaux photovoltaïques sont-elles compatibles avec la norme IEC

Par actualité, Diagnostic, Dronelis, inspection, Thermographie

De plus en plus d’exploitants photovoltaïques s’interrogent sur la compatibilité des inspections thermiques réalisées par drone.

En effet, la croissance rapide du solaire en Europe exige des contrôles fiables et conformes aux standards internationaux.

La norme IEC 62446-3 définit précisément les exigences pour réaliser des mesures infrarouges sur installations photovoltaïques. Dronelis applique cette méthodologie lors de chaque mission d’inspection Drone afin de garantir la validité des résultats obtenus.

Pourquoi la conformité à la norme IEC est-elle essentielle

La norme IEC constitue une référence mondiale garantissant la fiabilité et la reproductibilité des inspections thermiques photovoltaïques.

Sans ce cadre normatif, les mesures pourraient varier selon les opérateurs, rendant les comparaisons difficilement exploitables. De plus, un rapport conforme IEC facilite l’acceptation par les organismes certificateurs et les compagnies d’assurance spécialisées. En conséquence, respecter cette norme protège les investisseurs, les exploitants et assure une meilleure durabilité des parcs solaires.

Les principales exigences techniques de la norme IEC 62446-3

Tout d’abord, la norme précise la sensibilité thermique minimale requise pour les caméras infrarouges utilisées lors des inspections. Cette exigence impose une résolution radiométrique inférieure à 0,1°C pour garantir une détection fine des anomalies.

Ensuite, elle définit les conditions environnementales acceptables, notamment la vitesse maximale du vent et l’ensoleillement minimal.

Par ailleurs, la norme encadre la planification des trajectoires afin d’assurer une couverture homogène des modules étudiés.

Enfin, elle impose une méthodologie stricte pour identifier et classer les anomalies thermiques détectées sur les panneaux.

Comment Dronelis aligne ses inspections sur la norme internationale

Nos drones professionnels embarquent des capteurs thermiques haute résolution respectant les seuils fixés par la norme IEC. Chaque mission est planifiée en tenant compte des contraintes météorologiques afin de garantir des conditions optimales.

De plus, nos pilotes suivent des protocoles standardisés afin d’assurer la cohérence des résultats sur différents sites. Les données sont ensuite traitées avec un logiciel validé garantissant traçabilité, archivage et conformité documentaire internationale.

Par conséquent, les rapports émis par Dronelis s’intègrent directement aux audits réglementaires et aux démarches d’assurance qualité.

Avantages concrets d’une inspection photovoltaïque conforme à la norme IEC

  • Premièrement, cette conformité rassure les investisseurs qui disposent d’une garantie sur la validité des diagnostics réalisés.
  • Deuxièmement, elle réduit considérablement les risques de contestation juridique en cas de litige ou de sinistre technique.
  • Troisièmement, les résultats obtenus permettent d’anticiper les défaillances, d’éviter des pertes de rendement et d’optimiser la maintenance.
  • Enfin, cette conformité valorise l’exploitant auprès des partenaires financiers en démontrant un haut niveau de professionnalisme.

Exemple concret d’application de la norme IEC sur site

Lors d’une mission récente sur un parc solaire de plusieurs hectares, nos équipes ont suivi scrupuleusement la norme IEC.
Le vol a été planifié en fin de matinée pour bénéficier d’un ensoleillement stable, conformément aux préconisations officielles.
Le drone a survolé chaque rangée de panneaux en effectuant des trajectoires parallèles pour une couverture homogène.
Les images thermiques collectées ont révélé plusieurs hot spots localisés, rapidement confirmés par les techniciens sur site.
Le rapport généré, structuré selon la norme IEC, a été transmis à l’exploitant pour déclencher une intervention ciblée.

Grâce à cette approche, l’installation a retrouvé son rendement initial et l’investisseur a évité des pertes prolongées.

Nos engagements qualité pour vos inspections thermiques photovoltaïques

Dronelis s’engage à respecter scrupuleusement les standards internationaux afin d’offrir des prestations de haut niveau. Nos équipes sont régulièrement formées aux évolutions normatives et aux dernières innovations en matière d’imagerie thermique.

De plus, nous accompagnons chaque client dans l’interprétation des résultats et la planification des interventions correctives. En choisissant Dronelis, vous bénéficiez de rapports exploitables immédiatement dans un cadre normatif reconnu mondialement.

Conformité et innovation au service du photovoltaïque, sans oublier les exigences techniques des assurances.

La compatibilité de nos inspections thermiques avec la norme IEC constitue une garantie de sérieux et d’efficacité.

En respectant ce standard international, nous sécurisons vos investissements et améliorons la performance globale de vos installations. Nous la rendons en plus compatible avec les autres inspections thermiques de réseaux électriques, ce qui permet de faire le lien entre votre installation et les panneaux.

Dans un contexte de transition énergétique, ce niveau d’exigence devient un véritable facteur différenciant et durable.

Nos drones apportent ainsi une valeur ajoutée stratégique, combinant conformité réglementaire, innovation technologique et efficacité opérationnelle.

Inspection de couverture : le choix du drone

Par Diagnostic, Dronelis, inspection

Pourquoi réaliser une inspection de toiture?

L’inspection de couverture est l’action qui permet de repérer les pathologies, les usures ou les casses de la partie supérieure d’un bâtiment.

Le problème de la couverture, c’est qu’on ne la voit pas. Les travaux ou interventions sur les toitures arrivent souvent trop tard.

Contrairement aux façades ou aux parties communes intérieures, les toitures sont difficiles d’accès. Ce sont donc les couvreurs et les cordistes qui interviennent le plus souvent.

Avec un coût marginal important du aux moyens d’accès, l’inspection par ces métiers traditionnels coûtent chers.

Par conséquent, les responsables de bâtiment sont peu enclin à utiliser leur service, sauf en cas d’urgence. Et s’il s’agit d’une urgence, c’est parce que c’est souvent trop tard.

C’est pourquoi sur certains bâtiments les inspections sont obligatoires. La prévention régulière pour les propriétaires d’un bâtiment est en effet le meilleur moyen d’anticiper et donc de contrôler les coûts de réparation en cas de problème.

 

contrat de surveillance toitures terrasses

L’obligation de surveillance des toitures pour certains immeubles

Les gestionnaires de copropriétés ont, en fonction des typologies d’immeuble, une obligation de surveillance. Cette obligation est principalement sur les toitures terrasses, qu’on retrouve sur les bâtiments récemment construits.

En effet, pour pouvoir faire fonctionner la garantie décennale d’un bâtiment, il est nécessaire d’avoir un contrat de surveillance ou de maintenance. Le premier exemple est l’application de la garantie sur la réfection des étanchéités.

Ce sont les annexes 43.1, 43.3, 43.4 et 43.5 des DTU (documents techniques unifiés) sur les travaux d’étanchéité qui régissent la question. Il est dit de façon très clair que l’entretient des toitures terrasses est à la charge du syndic de copropriété à partir de la réception des travaux.

Dès le début, le syndic de copropriété doit donc proposer une solution assurant l’accès à l’information sur l’état de la toiture sur les questions d’étanchéité.

Sans cet élément, en cas de sinistre, l’assureur peut refuser d’engager la garantie décennale. Il est donc important de se prémunir d’un défaut d’assurance.

La solution d’un contrat de surveillance : l’inspection par Drone.

L’objectif du contrat de surveillance est principalement l’inspection de la couverture. Sans drone, il faut monter. Sur une toiture terrasse, les accès existent, mais pour les toitures traditionnelles, c’est plus compliqué. C’est pour cela que beaucoup de syndic de copropriété n’ont pas de contrat de maintenance ou de surveillance sur ces toitures. La conséquence est simple : les interventions sont curatives.

Par conséquent le coût est beaucoup plus élevé.

C’est pourquoi Dronelis a mis en place une solution simple : un contrat de surveillance par Drone. En moyenne trois fois moins couteux, il a de nombreux avantages :

  • La fourniture d’informations régulières
  • Une information fiable et accessible à tous : grâce à la publication sur notre application de gestion de données Dronelis-Atlas, les copropriétaires, syndic ou encore property manager, ont accès à l’information : photographies haute résolution, rapport d’inspection et modélisation de la couverture du bâtiment inspecté. A partir de là, chaque m2 du bâtiment peut être inspecté dans les meilleures conditions.
  • Une information technique au service des professionnels : prise de cotes, de surfaces ou de volumes, tout y est. Les gestionnaires peuvent donc transmettre un accès à la donnée pour chaque intervention nécessaire. Une économie conséquente grâce à une information précise.
  • Un suivi de long terme. Nous ne le disons pas assez, le premier moyen d’économiser des coûts de rénovation, c’est la prévention. Avec un passage annuel d’inspection par Drone, la solution permet de suivre les urgences, de prioriser les travaux, ou encore d’anticiper les pathologies qui pourraient déboucher sur des interventions lourdes et couteuses.

Le contrat annuel d’inspection par Drone : une solution abordable grâce à l’intelligence artificielle.

La question du coût est très importante. Pour nos clients, faire passer un budget en conseil syndical ou en assemblée générale, c’est très compliquée si la dépense n’est pas nécessaire.

C’est pourquoi nous avons automatisé toute la procédure d’inspection afin de réduire au maximum le coût d’une intervention. Notre solution intègre l’intelligence artificielle afin d’automatiser la détection des pathologies. Un gain de temps précieux dans l’analyse qui nous permet de proposer un prix d’abonnement compétitif.

Notre engagement est de vous proposer une solution efficace et fiable. Avec plus de 1000 inspections à notre actif, en visuel, modélisation ou thermographie aérienne, nous accumulons de la donnée depuis plus de 8 ans. Une expérience qui permet à nos algorithmes d’avoir la connaissance nécessaire à la bonne détection des pathologies, quelque soit la région d’intervention.

 

L’inspection de l’enveloppe du bâtiment au service de l’efficacité énergétique

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L’inspection visuelle technique de l’enveloppe du bâtiment assure au propriétaire ou à l’exploitant une information sur l’état global du bâtiment.

L’état de vétusté de la couverture, des murs, des huisseries et du revêtement permet de « savoir où on en est ».

L’inspection d’un bâtiment par drone : une solution pour faire un état des lieux complet.

Les analyses existantes sur la santé d’un bâtiment laissent trop souvent de côté la couverture. Hors, pour la partie énergétique, on sait que 50% des déperditions énergétiques se font par la partie supérieure du bâti.
Par conséquent, sans analyse visuelle précise de la couverture, l’information ne peut être complète et fiable.

Avec une inspection Drone, l’ensemble du bâtiment est analysé pour donner une information sur toutes les parties du bâtiment : façades, huisseries, couvertures…

inspection tertiaire thermographie

Quels sont les avantages d’une inspection par Drone pour l’enveloppe d’un bâtiment?

Les avantages sont simples :

  • L’information relevée par Drone est complète : le drone capte la donnée en visuel et en thermique sur toutes les parties du bâtiment
  • L’inspection par drone est rapide : en moins de deux heures pour un bâtiment de 30 lots, et moins d’une journée pour un grand ensemble de logements sociaux
  • La donnée est de haute précision : les photos réalisées par Drone apporte une information de haute précision, grâce aux caméras qu’elles portent
  • Les données récoltées sont modélisées : à partir des photos réalisées, plusieurs centaines ou milliers, le bâtiment est modélisé en 3D. Cette modélisation est déposée sur notre application de gestion Dronelis-Atlas, qui permet au propriétaire ou à l’exploitant de réaliser lui-même son inspection
  • Le pointage des pathologies et la prise de cotes en direct : A partir du rendu transmis, le client peut prendre des cotes, et pointer lui même les pathologies

Une solution curative ou préventive?

L’inspection par drone est rapide et peu couteuse. Une solution qui permet donc de passer à intervalles réguliers sur le bâtiment.

Avec une inspection récurrente, sous forme d’abonnement annuel, le drone offre une information préventive et prédictive. L’anticipation à bas coût des problèmes rencontrés sur une couverture, assure des travaux d’entretien pour éviter des travaux curatifs. Ils sont souvent trop couteux pour les copropriétaires, les collectivités territoriales, les bailleurs sociaux ou les industriels.

Un état des lieux visuel et thermique, au service de l’optimisation énergétique du bâtiment.

Nos équipes réalisent des inspections complètes qui se déroulent en deux phases :

  • L’inspection visuelle : le drone équipé d’une caméra haute résolution vous permettra de voir l’état de votre bâtiment
  • L’inspection thermique : le drone équipé d’une caméra thermique, fournit les détails de toutes les déperditions énergétique d’un bâtiment

Ces deux inspections, cumulées, offrent une information complète pour cibler les pathologies et engager les travaux nécessaire à l’optimisation énergétique d’un bien. Cibler, c’est économiser.

Avec des inspections récurrentes sous forme d’abonnement, le retour sur investissement est très important. Il assure la maîtrise des coûts et permet d’engager une vision financière prédictive qui évite toute mauvaise surprise.

Dronelis inspecte des bâtiments communaux en vendée / OUEST-FRANCE

Par actualité, Diagnostic, drones, inspection

Aux côtés de la société Bénaiteau, Dronelis a été missionnée par la ville de Saint Laurent sur Sèvre pour faire l’étude complète de leur basilique. Cette étude a permis de préciser les travaux à engager pour la ville.

Durant deux jours, un drôle d’objet volant a suscité curiosité et interrogation. La municipalité, souhaitant effectuer un diagnostic patrimonial de la basilique Montfort, ainsi que de l’Ehpad (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) Montfort, a expérimenté un nouvel outil d’expertise que développe actuellement la société Benaiteau, basée aux Châtelliers-Châteaumur, en partenariat avec la société nantaise, Dronelis.

Créée en 1920, l’entreprise Benaiteau, qui compte cinquante salariés, a été reprise en 2013 par quatre cogérants, Cathy Barré, Laurent Baudin, David Fison et Michel Paillat. Le savoir-faire de cette société est reconnu dans la restauration, la rénovation et la consolidation du bâti. « L’inspection aérienne des bâtiments est un outil expérimental dans notre coeur de métier que nous développons depuis plus de six mois, explique Laurent Baudin, cogérant de l’entreprise Benaiteau. Les propriétaires, qu’ils soient privés ou publics, méconnaissent leur patrimoine. Cette technologie nous permet de faire une approche visuelle de points précis de bâtiments qui sont non visibles ou inaccessibles du sol. Une telle opération obéit à une réglementation précise dont nous assurons toutes les démarches administratives et autorisations de vol. »

Un pilote

Au pied de ces différentes structures à expertiser, on trouve une équipe formée d’un professionnel du bâtiment assisté du pilote expérimenté du drone. Via un système vidéo au sol, le professionnel guide le pilote sur les zones à examiner. « À l’issue de cette phase d’enregistrement en haute définition (HD), quelques semaines de travail au bureau sont encore nécessaires afin de rendre le visuel exploitable, complète Laurent Baudin. L’objectif est de constituer un dossier technique photographique étoffé, localisant les éventuels points faibles, singuliers, où à surveiller d’un bâtiment, ainsi que l’apport si besoin de conseils techniques sur les démarches à suivre. Le dossier, qui est remis au client, comporte tous les fichiers numériques et peut être exploité par des bureaux d’études, des maîtrises d’oeuvre. »

Le résultat vidéo HD est surprenant. Il permet, grâce au zoom, d’être au plus près du détail à examiner. « Un précieux outil dans l’aide à la décision, confie la municipalité. C’est aussi une source d’économie, pas de location de nacelle, de mise en sécurité… »